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Article publié le 17/01/2024
Mis à jour le 17/01/2024

Économie circulaire : le bel exemple des Manufactures Tissel

recyclage

Les Hauts-de-France soutiennent les acteurs de l’économie du réemploi, à l’image du projet de requalification de la friche Tissel à Roubaix.

Roubaix, terre de l’industrie textile et des friches à réhabiliter : l’un des emplacements idéaux pour développer l’économie circulaire. Le site des ex-Manufactures Tissel (site de production de chaussettes Tissel, repris aujourd’hui par Kindy) en constitue un bel exemple.

Laboratoire régional du réemploi

Rachetée par la ville de Roubaix - seule ville pilote de France en matière d’économie circulaire -, cette friche de 13 000 m2 fait l’objet d’une attention particulière. Elle se destine en effet à devenir un lieu totem de l’économie circulaire, en accueillant des entreprises tournées vers le réemploi et en constituant un espace de collaboration et de partage de connaissances en la matière.
Cinq entreprises et un centre de formation y sont déjà localisés :

  • - Juin fait le lin. Fabrication de vêtements de sport en lin.
  • - La vie est Belt. Proposition de ceintures à partir de pneus usagés de vélos mais aussi de produits textiles à partir de la réutilisation de textiles.
  • - Les 3 Tricoteurs. Extension industrielle du site actuel en face de l’école d’ingénieur ENSAIT. Il s’agit de tricotage 3D (modèle de la production à la demande de bonnets, pullovers, …).
  • - Recycle-moi. Activité de service : réparation et réemploi de vélos.
  • - Le parpaing. Magasin de matériaux de réemploi pour le BTP.
  • - Un Centre de formation d’apprentis BTP orienté vers l’habitat durable.

L’implantation de DAGOMA, concepteur et fabricant d’imprimantes 3D, est également prévue pour 2024.

Un axe de la dynamique Rev3

La Région, fortement impliquée en la matière par le biais de sa stratégie régionale Rev3, est évidemment partie prenante de ce projet de transition économique. Les deux premières phases de développement ont été accompagnées par des financements FRATRI (Fonds Régional d’Amplification de la Troisième Révolution Industrielle) à hauteur d’environ 425 000 euros.

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