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Article publié le 01/02/2024
Mis à jour le 01/02/2024

La Région en action pour plus de sécurité dans les gares et les trains

La Région en action pour plus de sécurité dans les gares et les trains
© Section sécurité Nord de Gendarmes

La sécurité dans les transports ferroviaires fait partie des missions essentielles de la Région. Afin de lutter contre l’insécurité sur le réseau TER Hauts-de-France, la Région a mis en place en mai 2018 une coopération avec les services de gendarmerie. Elle a aujourd’hui décidé de renforcer son dispositif pour l’année 2024 en signant une convention avec la Gendarmerie Nationale.

La Région va encore plus loin en matière de sécurité : elle poursuit son dispositif de sécurité dans les gares et dans les trains et le renforce pour l’année 2024. Le déploiement annuel ainsi envisagé dans la convention avec la gendarmerie s’élèverait à 935 jours réservistes de gendarmerie contre 655 jours dans la précédente convention.

La sécurité des usagers : une mission essentielle de la Région

La Région est plus que jamais au côté des usagers des transports ferroviaires pour assurer leur sécurité : afin de sécuriser le réseau TER Hauts-de-France pour l’année 2024, la Région signe une convention avec la gendarmerie nationale, celle des Hauts-de-France et SNCF. Réduire l’insécurité dans les gares et assurer l’intégrité des personnes et des biens dans ces lieux est l’une des priorités de la Région. Dans les faits, il s’agit de renforcer la surveillance du réseau TER dans les gares et les trains des départements de la Somme, du Nord, du Pas-de-Calais, de l’Aisne et de l’Oise et de créer de la proximité avec les usagers.

"La Région Hauts-de-France réaffirme son engagement envers la sécurité des usagers du TER. Nous renforçons notre collaboration avec la gendarmerie en mobilisant des patrouilles de gendarmes réservistes, particulièrement en prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Cette initiative souligne notre engagement pour le confort et la sécurité des voyageurs du TER », Jean-Pierre Bataille, vice-président en charge des finances, de l’évaluation des politiques publiques et de la sécurité.

Concrètement ?

La gendarmerie nationale apporte le concours de sa réserve militaire opérationnelle pour le renforcement de la surveillance du réseau TER des Hauts-de-France dans les gares et les trains identifiés au préalable. Elle est destinée à renforcer de manière ciblée le dispositif de sûreté en complémentarité et en collaboration avec la Région Hauts-de-France, TER Hauts-de-France et la Sûreté Ferroviaire SNCF.

  • À bord des trains du réseau TER sur les lignes et portions de lignes traversant les départements de l’Aisne, l’Oise, la Somme, le Nord et le Pas-de-Calais ;
  • Au sein des gares situées en zone gendarmerie nationale, identifiées comme sensibles, sur le territoire de la région Hauts-de-France.

Concrètement, des patrouilles de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale seront composées de 3 ou 4 militaires, pouvant être accompagnés d’un sous-officier, militaire d’active.

Cette nouvelle convention propose, pour l’année 2024, un déploiement de 935 jours réservistes pour un montant maximal estimé à 297 791,70€ € HT.

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