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Publié le 27/11/2019

Transports propres : les Hauts-de-France passent à la vitesse supérieure

Avec le lancement de bus électriques et à gaz, la Région fait un pas supplémentaire vers les transports propres.

2040 : date de la fin de vente des véhicules à carburants fossiles. La loi de 2015, relative à la transition énergétique pour la croissance verte, a imposé qu’à partir de 2020, 50 % des équipements renouvelés soient des autocars à faibles émissions. Dans ce domaine, la Région Hauts-de-France mise sur la proactivité avec la mise en circulation de plusieurs bus électriques ou à gaz en 2019 et en 2020.

Le choix de l'hydrogène et du 100 % électrique

Labellisés "Territoire hydrogène", les Hauts-de-France se placent en tête des régions qui œuvrent pour l’utilisation de véhicules plus propres. Ils l’ont prouvé dernièrement avec l’inauguration, en juin 2019, d’une station de production d’hydrogène à Houdain, dans le Pas-de-Calais, un dispositif qui va permettre de développer le trafic de bus à hydrogène, non polluants et moins énergivores, une première en France !

La Région Hauts-de-France met un coup d’accélérateur à la transition énergétique et écologique
Un premier autocar 100 % électrique, fabriqué par l’entreprise BYD à Allonne, près de Beauvais (60), a été inauguré le 20 novembre dernier. Un deuxième véhicule électrique sera mis en service dans les semaines qui viennent. Ils desserviront la ligne Beauvais-Compiègne.

Dans l’Aisne, la Régie des Transports de l’Aisne (RTA), sous le pilotage de la Région Hauts-de-France, prévoit de déployer six cars au gaz en 2020.  Par ailleurs, dans les départements du Nord et de la Somme, les contrats, qui ont été renouvelés le 1er septembre 2019, prévoient des investissements dans les technologies "gaz" et "électrique". Dans le département du Pas-de-Calais, le contrat d’objectif de la RRT62, Régie régionale des transports, prévoit également des dispositions pour investir dans des énergies alternatives.

Un test pour mettre en place une stratégie régionale d’investissement pour les années futures

L’ensemble de ce nouveau parc de véhicules fera l’objet de tests en conditions réelles et sur les circuits existants. Objectif : établir un bilan financier, énergétique, économique, technique, environnemental et bien sûr humain (retour des usagers et des conducteurs), qui servira de base à la construction d’une stratégie régionale d’investissement, énergétique et écologique, pour les années futures. Pour aller encore plus loin !

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10 commentaires sur “Transports propres : les Hauts-de-France passent à la vitesse supérieure”

  1. Lansiaux Michel -

    Pourquoi n’incite t’on pas plus les constructeurs français à developper plus rapidement les véhicules à hydrogène , Plutôt que l’électrique que l’on ne pourras pas fournir et pour laquelle les factures ne font qu’augmenter?

  2. VERMEERSCH -

    à Amiens les bus électriques sont toujours en panne.
    Ils proviennent d’Espagne.

  3. Joel Lambec -

    C’est super de faire cela en France mais cela ne sert absolument à rien pour la planète car les anciens véhicules ne sont pas détruit mais offert aux pays du tiers monde.
    Nous jouons au chat qui se mort la queue car le bus que vous remplacez dans les hauts de France continuera à polluer notre planète.

  4. Wibart -

    non l’électrique n’est pas propre c’est produit par le nucléaire polluant dangereux et producteur de déchets pour des décennies a&u moins. Utilisez donc le photovoltaïque, l’éolien ils sont propres beaux et modernes.

  5. Patrick DUBOSC -

    Bonjour. Les « bus propres » ne sont « propres » que LOCALEMENT. Pour produire l’hydrogène ou l’électricité (pour les bus électriques) stockés dans les « bus propres », il faut produire de l’électricité….ailleurs, par divers moyens, pas forcément « propres ». Et la transporter!!! Sachant que la perte moyenne en ligne observée est de 7%…. : on perd 7% de l’électricité transportée entre l’unité de production et le lieu de consommation…en moyenne.
    Les bus à gaz, eux, c’est vrai, émettent beaucoup moins de polluants divers. Mais les « puristes » diront qu’ils émettent quand même du C02.
    L’hydrogène est produit essentiellement par hydrolyse de l’eau, donc, par courant électrique. Hydrogène sur une électrode, oxygène sur l’autre. Que fait-on de l’oxygène très pur ainsi produit? Ah….tiens, on n’en parle jamais… pourtant, il coûte cher à produire…
    Quant à l’hydrogène, il va falloir encore de l’électricité, car il faut le comprimer, très fortement (souvent à 700 bar), et il faut donc des compresseurs…électriques pour ce faire. Et je dois dire qu’un réservoir à 700 bar, même s’il est construit pour résister à un accident… si la cuve s’ouvre ne serait-ce qu’un peu, et que de l’hydrogène arrive sur une surface très chaude, par exemple un réservoir de carburant qui s’enflamme (lors d’un accident…), on peut avoir une explosion d’une rare violence…
    Bref, le « transport propre »….on n’y est pas encore…

  6. peze -

    bonjour
    transport propre oui très bien , mais pour des habitants comme nous de boubers sur canche faudrait t’il qu’il y eusse plus de bus , un au matin boubers lycee chatelet , un boubers cuallacci et si vous voulez vous rendre ailleurs comme a un lycee à Arras il faudrait faire deux kilometre et demi jusqu’à Ligny sur canche pour avoir un bus alors que boubers a une population de plus de 596 habitants et que des villages avec moins d’habitants ont plud de bs ne faudrait t’il pas avant tout augmenter le nombre de bus dans ces secteurs afin de réduire le nombre de véhicules et donner par conséquent plus de mobilité à ce secteur parceque les bus électriques bien mais dans ce cas cela ne nous concerne pas

  7. leclercq -

    Je veux féliciter les différents acteurs de cette si belle et si ambitieuse réussite, admirable à la fois dans sa conception et dans sa réalisation et parce que elle va enfin répondre à tellement de besoins d’un très grand nombre de personnes des Hauts de France pour leur quotidien,

    Elle a aussi pour mérite de dynamiser toute une région qui en a tant besoin et de plus créer des emplois durables. Un petit rayon de soleil dans une ambiance plutôt si j’ose dire  » tristounette »

    Bravo.

  8. Jean-Michel Seillé -

    Des modes de transport plus propres, c’est très bien ! Dommage que, pendant le même temps, la suppression de bon nombre de trains, notamment les rapides Fourmies Lille, m’oblige à reprendre ma voiture beaucoup plus souvent…

  9. Patrick DUBOSC -

    Réponse à: Lansiaux Michel – le 29/11/2019 à 15:41 L’hydrogène est produit à partir…d’électricité (hydrolyse de l’eau) ou par thermolyse (réaction à haute température) d’hydrocarbures ou de charbon!!!! L’hydrogène n’existe quasiment pas à l’état libre dans l’atmosphère, ni dans les sols, ni dans l’eau. On en revient donc à la…production d’électricité.
    Réponse à: Wibart – le 29/11/2019 à 16:44 Il faut produire de l’électricité 24h/24, pour répondre instantanément à la demande (consommation). Comment faire avec de l’éolien (très dépendant…du vent…quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit…) ou du photovoltaïque, qui, par définition, est très dépendant de l’éclairement du soleil? Comment répondre à une pointe de consommation, entre 18h30 et 22h, notamment les soirs d’hiver (pas de soleil), pas de vent si on a un temps calme, très froid, alors que les hôpitaux, les transports par trains, métro, sont maximum, que l’éclairage, les besoins domestiques, etc, sont au maximum, et que tournent à plein certaines industries qu’on ne peut arrêter? Quid des besoins en électricité des chambres froides, congélateurs, réfrigérateurs, etc…???

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