Mis à jour le 12/02/2026
Enfer du Nord : place désormais à Paris-Roubaix Hauts-de-France !
Nouveau nom pour un destin partagé avec tout un territoire : la Reine des Classiques devient officiellement Paris-Roubaix Hauts-de-France. Une étape supplémentaire dans l’écriture de la légende de la course, Monument du cyclisme international.
C'est nouveau : la Reine des Classiques se nomme désormais Paris-Roubaix Hauts-de-France. Un changement de nom qui marque une étape supplémentaire dans le destin commun forgé entre l'épreuve cycliste et son territoire. Mais qui ne change rien à la formule qui, chaque année, met aux prises les champions : des secteurs pavés qui ont fait la légende de l'épreuve, un tracé qui parcourt un territoire totalement acquis à la cause du peloton, une arrivée au vélodrome historique de Roubaix…
Tous les ingrédients seront réunis pour continuer d’écrire l’histoire du monument du cyclisme mondial !
Un évènement populaire 100% Hauts-de-France
Une ferveur incomparable, portée par un public qui vibre à chaque passage des champions, dans la difficulté des secteurs pavés comme au cœur des communes traversées. Paris-Roubaix fait pleinement partie de l’ADN des Hauts-de-France !
Plus qu’une course au palmarès unique, plus qu’un monument du cyclisme international, plus que l’Enfer du Nord, Paris-Roubaix est un évènement incontournable. Il fait la fierté de tout un territoire et met aux prises, le temps de quelques heures suspendues, les plus grands coureurs du peloton mondial.
Quoi de plus naturel, dès lors, pour la Région, que de soutenir avec ambition et respect la plus belle des courses cyclistes ? Cette épreuve unique au monde, symbole de courage, d’effort et d’engouement populaire, reflète l’âme des Hauts-de-France. Dont le cœur bat fièrement.
Les pavés : un patrimoine vivant à transmettre
Premiers symboles à sauvegarder : les fameux pavés. Parce qu’ils sont uniques et racontent une histoire populaire et sportive hors du commun, les pavés de Paris-Roubaix Hauts-de-France visent une reconnaissance au patrimoine mondial de l’UNESCO. Une démarche de mise en valeur d’un héritage exceptionnel, fortement soutenue par la Région.
Pour préserver leur authenticité et leur rôle de "juge de paix”, ces pavés sont soignés et entretenus par les lycéens des Hauts-de-France. Chaque année, des lycées agricoles s’impliquent concrètement dans l’entretien et la valorisation des secteurs pavés. Les élèves participent, apprennent, s’engagent. Un geste fort, à la croisée de la formation, du patrimoine et du sport.
Un tracé pensé comme une traversée du territoire
Autre point d’attention majeur : le parcours, objet de tous les pronostics comme des craintes des coureurs. Sous l’impulsion d’Amaury Sport Organisation, le tracé est conçu comme une véritable traversée du territoire des Hauts-de-France, depuis Compiègne jusqu'à Roubaix. Chaque choix de secteur, chaque enchaînement raconte un paysage, une commune, une histoire locale, avec des passages mythiques tels que le Carrefour de l’Arbre ou la Trouée d’Arenberg.
"Il y a toujours un avant et un après Arenberg", expliquent les organisateurs avant l’édition 2026. "Le tarif cinq étoiles sera ensuite appliqué aux secteurs pavés particulièrement irréguliers de Mons-en-Pévèle (km 209,7 / 3 000 m), puis du Carrefour de l’Arbre (km 241,2 / 2 100 m). Les chances de victoire au vélodrome ne concernent alors plus qu’une poignée de coureurs, parfois un seul."
Il ne s’agit pas seulement d’enchaîner les difficultés sportives pour désigner un vainqueur. L’ambition est avant tout de valoriser la diversité des territoires traversés, de faire dialoguer villages, plaines et bassins miniers, et de mettre en lumière un patrimoine vivant. La Région accompagne ce travail de précision par un soutien technique et logistique constant. Paris-Roubaix Hauts-de-France devient ainsi une vitrine offerte aux centaines de milliers de téléspectateurs à travers le monde.












