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    Publié le 09/08/2016
    Rio 2016 - Vanessa Boslak

    Rio 2016 – Vanessa Boslak : « Aller le plus haut possible »

    Les JO, Vanessa Boslak les a dans la peau ! Déjà présente à Athènes en 2004, elle n'a ensuite raté aucun rendez-vous olympique. À Rio, l'expérimentée perchiste tentera d'atteindre la finale pour la quatrième fois consécutive.


    Vanessa Boslak

    • Athlétisme, Saut à la perche
    • Née le 11 juin 1982, à Lesquin
    • Club : Lille Métropole Athlétisme / Pôle France INSEP (Paris)
    • Palmarès : vice-championne du monde en salle 2012

    Mon meilleur souvenir de sportive

    Les Jeux Olympiques d’Athènes, en 2004. C’était une découverte, dans le pays des Jeux, la Grèce. L’émotion était très forte : j’ai vu de nombreux sportifs pleurer avant la cérémonie d’ouverture. Ce jour-là, j’ai attrapé le virus.

    Mon ambition pour Rio

    J’ai eu une préparation tronquée par les blessures, alors j’espère me glisser en finale. Après, tout est possible. Je veux réaliser de jolis sauts, techniquement propres, pour aller le plus haut possible.

    Ma préparation

    La course d’élan avant le saut est ultra précise. Je réalise 16 foulées avant d’arriver sur le butoir pour planter ma perche. À l’échauffement, je pose des marques sur la piste. Au fil du concours, je parfais ma position avec mon entraîneur. C’est la particularité de mon sport : on a un besoin vital d’un œil extérieur pour performer.

    Mes modèles

    Jean Galfione, champion olympique en 1996, à Atlanta. C’est un super sportif, mais surtout un homme exceptionnel. Renaud Lavillenie, pour son aisance technique hors du commun. Le voir sauter est toujours un moment à part.

    Mon “déclic”

    Un après-midi, dans mon petit club de Béthune. Je pratiquais alors le javelot. Un entraîneur est venu nous présenter le saut à la perche. Je n’ai ressenti aucune peur, j’ai tout de suite accroché.  J’avais 13 ans.

    Mon objet fétiche

    Mes perches, peut-être. Depuis les JO de Londres en 2012, j’ai la même gamme de perches. Elles me suivent à chaque entraînement, à chaque compétition.

    Mon lieu de prédilection

    Moorea, en Polynésie française. J’y vais pour faire de la plongée, explorer les fonds sous-marins, me reposer, loin de tout. C’est un endroit magique.

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