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    Publié le 11/08/2016
    Rio 2016 - Thomas Simart

    Rio 2016 – Thomas Simart : « On me surnomme le clébard »

    Thomas Simart n'a pas été épargné par les blessures au cours de sa carrière et a fait de la combativité sa marque de fabrique. Le natif de Bois-Bernard n'a obtenu que tardivement sa qualification pour les Jeux, il arrive à Rio sans pression mais avec beaucoup d'envie.


    THOMAS-SIMART-STUDIO-4-copyThomas Simart

    • Canoë monoplace 200 m
    • Né le 9 octobre 1987, à Bois-Bernard
    • Club : ASL de Saint-Laurent-Blangy
    • Palmarès : vice-champion du monde 2010 en C1 sur 200 m, vice-champion d’Europe 2009 (-23 ans) en C1 sur 500 m, champion d’Europe 2009 (-23 ans) en C1 sur 1000 m

    Mon meilleur souvenir de sportif

    Être sur la plus haute marche du podium lors des championnats d’Europe des moins de 23 ans en 2009. Quand on est là-haut et qu’on reçoit la médaille d’or, c’est un plaisir immense qui donne tout son sens au travail et aux sacrifices effectués.

    Mon ambition pour Rio

    L’enjeu est d’accéder à la finale. Là, tout sera jouable. Certes la médaille d’or serait la plus belle récompense mais avant cela, je dois faire ma course. Elle devra être parfaite car tout peut se jouer à un coup de pagaie sur du 200 m.

    Ma préparation

    Ma préparation a été un peu particulière car ma qualification est intervenue très tardivement. À vrai dire, je ne m’y attendais plus vraiment. Mon objectif était donc devenu les championnats de France pour lesquels je me suis entrainé sans pression et sans penser aux JO. J’arrive donc prêt et serein.

    Mes modèles

    J’ai beaucoup d’admiration pour le décathlonien Romain Barras que j’ai côtoyé au sein de l’équipe olympique du Pas-de-Calais. Comme moi, il a connu beaucoup de blessures et sa détermination à revenir au plus haut niveau est un exemple.

    Thomas_SimartMon “déclic”

    Je pratique le canoë depuis que j’ai 10 ans. Le goût du haut niveau est venu progressivement. Au fil des compétitions dans les catégories de  jeunes, j’ai pris de plus en plus confiance et ce sont vraiment les premières médailles européennes qui m’ont donné la conviction que je pouvais être parmi les meilleurs au monde.

    Mon objet fétiche

    Je n’ai pas d’objet fétiche mais j’ai un emblème que j’ai longtemps affiché sur mon bateau : une tête de chien enragé. Sur les bassins, on me surnomme le clébard pour mon côté acharné et combatif.

    Mon lieu de prédilection

    J’aime beaucoup aller en forêt que ce soit pour courir ou me balader. J’apprécie particulièrement l’environnement calme du bois de Maroeuil, près de chez moi.

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