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    Publié le 09/09/2016
    Souhad Ghazouani

    Souhad Ghazouani : « Le titre et rien d’autre »

    A la conquête de son deuxième titre paralympique, Souhad Ghazouani rêve de faire retentir à nouveau La Marseillaise aux Jeux. La lilloise, détentrice du record du monde, ne veut rien d'autre que l'or.


    Souhad GhazouaniSouhad Ghazouani STUDIO 2 copy

    • Haltérophilie handisport
    • Née le 7 août 1982, à Saint-Saulve
    • Club : ASPTT Lille Métropole
    • Palmarès : championne paralympique en 2012, championne du monde en 2010, quintuple championne d’Europe

    Mon meilleur souvenir de sportive

    Les Jeux Paralympiques de Londres, en 2012. À la fin de la compétition, je fais retentir l’hymne national, “La Marseillaise”. Ce jour-là, la France est devant les autres pays du monde.

    Mon ambition pour Rio

    Le titre, et rien d’autre. J’y vais pour faire le job, du mieux que je peux. Si tout se passe comme à l’entraînement, je reviendrai avec la médaille d’or. Ma deuxième dans les Jeux.

    Ma préparation

    Je ne réfléchis pas, je sais très bien ce que j’ai à faire. Une fois en position, j’attends que les chargeurs, les arbitres qui préparent le poids à soulever, clament “barre chargée”. Au signal, je contracte mes muscles, je prends une inspiration et je pousse de toutes mes forces.

    Mes modèles

    Je n’ai pas de modèle, parce que je ne veux me comparer à personne. Ça marche dans les deux sens : je ne veux pas non plus que l’on se compare à moi.Souhad Ghazouani STUDIO 1 copy

    Mon “déclic”

    En 1988, à l’âge de 6 ans. Un entraîneur m’a dit à l’époque : “Toi, si tu t’entraînes, tu ramèneras l’or olympique.” Il faut croire qu’il avait raison. À 15 ans, j’ai commencé l’entraînement intensif. À 30 ans, j’étais championne paralympique.

    Mon objet fétiche

    Ce n’est pas un objet. Mon moteur, c’est Dieu. Tout vient de Dieu : je lui dois tout, ma carrière, ma vie personnelle, mes amis. Tout.

    Mon lieu de prédilection

    Le centre-ville de Lille, avec mes écouteurs sur les oreilles. Je regarde les passants, je médite beaucoup, je mesure la chance que j’ai.

     

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