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Publié le 04/03/2016
Printemps de l’industrie 2016

Printemps de l’industrie 2016 : les dernières dates

Jusqu’au 27 mars, plus de 140 entreprises, laboratoires et établissements de formation de la région ouvrent grand leurs portes pour accueillir le public et les jeunes. Objectif : faire découvrir et partager la modernité des métiers industriels, souvent éloigné des stéréotypes et des préjugés.

Ultimes visites et dernières places disponibles

  • Enjie Cofely Services, à Soissons (02) - le 24/03/2016, de 13h30 à 15h30
  • Amiens, Le Lab (80) - le 24/03/2016, de 14h à 15h et de 15h à 16h
  • Valorem, à Laucourt (80) - le 24/03/2016, de 14h à 16h
  • Weill, à Laon (02) - le 24/03/2016, de 13h30 à 14h15
  • Cuir Auto Shop, à Villers-Cotterêts (02) - le 25/03/2016, de 10h à 11h30
  • Metarom, à Boves (80) - le 25/03/2016, de 10h à 12h
  • Pépinières Jules Verne, à Amiens (80) - le 25/03/2016, de 10h à 12h
  • Soptol, à Ham (80) - le 25/03/2016, de 10h à 11h
  • Familistère de Guise (02) - les 26 et 27/03/2016, de 14h à 15h
  • IndustriLAB, à Méaulte (80) - le 26/03/2016, de 11h à 12h et de 14h à 15h
  • Metarom, à Boves (80) - le 25/03/2016, de 10h à 12h
  • Pépinières Jules Verne, à Amiens (80) - le 25/03/2016, de 10h à 12h
  • Soptol, à Ham (80) - le 25/03/2016, de 10h à 11h

Retour sur la visite à Albert de Fives Forest Liné, constructeur de machines outil, avec une classe d’étudiants amiénois en comptabilité gestion au  Lycée Edouard Gand.

Le monde de l’entreprise, a priori, ils connaissent ! Futurs experts comptables ou contrôleurs de gestion, ils maîtrisent déjà, en seconde année de prépa, les principaux codes du management et de l’analyse financière. C’est donc à la fois en terre familière, celle de l'entreprise, mais également moins connue, celle des ateliers, qu’ils se rendent pour cette visite organisée dans le cadre du Printemps de l’industrie à Albert chez Fives Forest-Liné, leader de la fabrication de machines-outil pour l’aéronautique, l’automobile et le ferroviaire.

«Ce qui m’intéresse dans cette visite, c’est de pouvoir appréhender les choses de façon concrète. Comprendre par moi-même ce qu’il y a derrière le mot production abondamment utilisé  en cours» explique Mathieu, 20 ans, venu aux études comptables après avoir passé un bac S.

Ce qui frappe d’emblée dans l’atelier de production de Fives Forest-Liné, c’est la dimension hors norme des machines fabriquées. Certaines, destinées à usiner des satellites ou des pièces de réacteurs pour les avions, atteignent plus de 40 mètres de largeur. Nous sommes bien dans la grande industrie. Mais ce qui étonne le plus reste certainement la quasi totale absence de bruit, et l’hyper propreté des locaux, bien loin de l’image encore trop souvent véhiculée sur les usines.

«Grâce au Printemps de l’industrie, auquel nous participons depuis sa création il y a 11 ans, nous parvenons à faire évoluer l’image de nos entreprises, en démontrant d’une part que nous ne sommes plus au temps de Germinal, mais surtout qu’elles sont un moyen de pleinement s’épanouir professionnellement, de voyager, de s’émanciper. Nous avons de ce point de vue beaucoup avancé» explique Norbert Mouton, initiateur chez Fives Forest-Liné des visites dans le cadre du Printemps de l’industrie.

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Pour Magali Berdugo, le professeur de gestion qui a organisé la visite et accompagne la classe,  «il est absolument indispensable que ces étudiants soient le plus possible en contact avec le monde de l’entreprise. Et de ce point de vue, le Printemps de l’industrie, où tout est parfaitement organisé par les services de la région, du transport à la prise de rendez-vous, est pour nous un outil pédagogique formidable.»

En manque de «terrain» ces futurs managers ? Pas vraiment puisque leur cursus intègre deux stages de 4 semaines en entreprise, donnant lieu à la rédaction d’un mémoire décisif pour la validation de leur année.  «Pour ce qui me concerne, c’est la première fois que je vais découvrir le monde de l’industrie» explique Camille, 22 ans, qui ambitionne d’ouvrir son propre cabinet comptable.

Démarche un peu différente pour Thibaut, 21 ans, déjà titulaire d’un DUT, qui lui se destine plutôt à intégrer une entreprise, de préférence une PME. «J’ai envie de vivre l’entreprise de l’intérieur, son développement, ses contraintes, et l’ensemble de ses aspects humains. Je souhaite pouvoir m’impliquer directement, d’où l’intérêt d’aller dans les usines, où tout prend une autre dimension.»

Pendant la visite, les questions fusent. Sur l’organisation du travail, l’état du marché, le nombre de fournisseurs, la facturation. Les futurs contrôleurs de gestion retrouvent leur réflexes.

Lorsque le cadre de l’entreprise chargé de la visite évoque la COFACE - Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur - quand une étudiante lui pose la question du risque de change entre l’euro et le dollar, leur professeur reprend la balle au bond : «La Coface… écoutez bien les explications de Monsieur... car c’est ce que nous verrons en cours la semaine prochaine !»  

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