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Publié le 27/05/2016
La Réserve naturelle du Marais des Mont de Boffles est une des réserves naturelles volontaires (devenues réserves naturelles régionales) de la région Nord-Pas-de-Calais.Le Riez du mont de Boffles est un coteau (habituellement) sec d'intérêt patrimonial primordial pour la région. Le terrain est calcaire et très pentu, le rendant impropre à la culture. Il a servi pendant très longtemps de pâturage extensif, limitant son boisement et favorisant l'installation d'une riche orchidoflore. Elément marquant des paysages de la Vallée de l'Authie, la Réserve Naturelle Volontaire des Riez du Mont de Boffles constitue l'un des derniers coteaux crayeux de la région où persiste une surface significative de pelouse calcicole. Ces pelouses sèches représentent l'un des principaux réservoirs de la biodiversité régionale.Protégé et géré par le Conservatoire des Sites Naturels du Nord et du Pas-de-Calais, le patrimoine naturel est ici sauvegardé pour les générations futures. Dominique Bokalo le 22 juillet 2008.

Le plan d’urgence aux éleveurs se concrétise

En Hauts-de-France, les éleveurs porcins et les producteurs de lait subissent la crise de plein fouet. La Région a mis en place un plan d'urgence pour l'élevage de 4 millions d'euros pour leur venir en aide.

Après avoir voté un plan d’urgence pour l'élevage le 28 janvier dernier, le Conseil régional a attribué le 27 mai la gestion des dossiers du fonds d’allègement des charges (FAC) à l’établissement FranceAgriMer et celle des audits-conseils au GIE lait-viande Nord-Picardie.

Il existe 27 000 exploitations agricoles dans la région Hauts-de-France. 14 000 sont spécialisées dans l’élevage, dont 6 600 en production laitière et 816 en porcin. Le prix du lait pour les producteurs a baissé de 12 % depuis le printemps dernier. Pour l’élevage, la production de porc a subi une baisse de 11 % en 15 ans. Face à ces difficultés, la Région a voté le 28 janvier dernier un plan d’urgence en faveur de l’élevage à hauteur de 4 millions d’euros.

FranceAgriMer en charge du FAC

Dans les mesures phares de ce plan, un fonds d’allègement de charges (FAC) d’1,7 million d’euros pour aider au remboursement des intérêts d’emprunt (jusqu’à 4 000 euros par exploitation). Ce fonds vient abonder le dispositif de fonds d’allégement des charges financières mis en place par l’Etat en début d’année 2016. Lors de la séance plénière du 27 mai, la Région a confié à FranceAgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer, la gestion de ce fonds en lui attribuant une dotation de 2 200 euros pour prendre en charge le traitement des dossiers régionaux.

Le GIE lait-viande assure la gestion des audits

Pour accompagner les éleveurs dans leurs démarches stratégiques, des audits-conseils des exploitations sont également proposés dans le plan d’urgence régional.  "L’objectif de ces audits est d’analyser les forces et les faiblesses de l’exploitation et de proposer un plan d’actions personnalisé", explique Marie-Sophie Lesne, vice-présidente du Conseil régional en charge de l’agriculture et de l’agro-alimentaire. Gratuits pour les éleveurs, ces audits confidentiels sont financés par la Région à hauteur de 500 000 euros et par le GIE lait viande Nord-Picardie pour 400 000 euros. C’est également ce dernier qui assure la gestion administrative et financière de l’ensemble des audits.

Charte Avenir Élevage 80

Lors de la séance plénière du 27 mai, la Région a également approuvé la charte Avenir élevage 80, qui réunit l’État, la Région, le Département de la Somme, la Chambre d’agriculture de la Somme et les organisations professionnelles du département. Cette charte d’une durée de cinq ans (2016-2020) a pour but d’assurer la sauvegarde des filières d’élevage sur ce territoire.

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