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    Publié le 09/08/2016
    Rio 2016 - Adrien Bart

    Rio 2016 – Adrien Bart : « Sans ma famille, jamais je n’aurais pu me qualifier pour les JO »

    Pour partir au Brésil, la sélection est rude et le canoéiste de Saint-Laurent-Blangy a dû battre tous ses adversaires français pour vivre son rêve olympique. Espérons qu'il ait autant de réussite sur la lagune de Rio, pour atteindre son objectif et saisir sa chance en finale de C1 1000 m.


    ADRIEN-BART-STUDIO-2Adrien Bart

    • Canoë C1 sur 1 000 m
    • Né le 4 septembre 1991, à Orléans
    • Club : ASL Saint-Laurent-Blangy
    • Palmarès : 6e aux championnats du monde 2014, 6e aux championnats d’Europe 2013 et 2015 en C2 1 000 m

    Mon meilleur souvenir de sportif

    Ma sélection dans l’équipe de France de canoë-kayak pour les Jeux Olympiques de Rio. Un céiste se qualifie à la place et non au temps. Il n’y a pas de minimas olympiques, comme pour la natation par exemple. Pour partir au Brésil, il m’a fallu battre tous mes adversaires français.

    Mon ambition pour Rio

    Me hisser en finale. Je dois d’abord assurer en série, aller très vite en demi-finale pour être parmi les huit finalistes. La finale olympique de C1 1 000 m est une course d’un jour, une chance qui peut-être ne se représentera pas. J’y crois.

    Ma préparation

    J’ai mis en place des protocoles d’échauffement, de mises en condition physique et mentale. Pour autant, j’essaie de ne pas être superstitieux. Le canoë est une discipline qui dépend beaucoup des conditions climatiques, du vent. Difficile de tout préparer à l’avance…

    Mes modèles

    Dans mon sport, Mathieu Goubel, qui a participé aux Jeux d’Athènes, de Sydney et de Pékin. Si je ne l’avais pas battu, il serait à Rio. C’est une légende du canoë. Dans le sport en général, je suis admiratif de sportifs de classe internationale, comme Usain Bolt, Teddy Riner ou encore l’équipe de France de handball.

    Adrien_BartMon “déclic”

    Ma première compétition nationale junior, en 2008. Ce jour-là, j’ai couru en catégorie C4, avec deux de mes copains de l’ASL Saint-Laurent-Blangy et un Breton. J’ai pris un plaisir dingue et me suis dit que je pouvais aller encore plus loin dans ma discipline.

    Mon objet fétiche

    Une casquette, ramenée par mon père de San Francisco quand j’étais enfant. Je ne la porte pas sur l’eau mais, en dehors, je la garde sur ma tête très souvent.

    Mon lieu de prédilection

    La maison de mes parents, dans un petit village à proximité d’Arras. Sans ma famille, jamais je n’aurais pu me qualifier pour les JO. Un sportif a besoin d’être bien entouré pour briller.

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